AbYhM
Bienvenue sur le blog de trois cousins inséparables qui font un peu de tout, mais surtout beaucoup de n'importe quoi (la preuve).
Ici, vous trouverez nos films, nos chansons et clips, nos photos, nos textes...
Tout en sachant que ce que nous faisons, c'est uniquement pour s'amuser...
( - Ce qu'il veut dire par là, c'est que ça sera pas toujours très professionnel.
- Ah d'accord, j'avais pas compris)
Bonne visite,
AbYhM
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AbYhM
A contresens
A quoi ça sert d'apprendre quinze fois
La putain de vie du roi soleil
Quand on ne nous raconte même pas
Que chaque jour des gosses s'éteignent
Nous parler de la vie d'Staline
Ca peut remplir la connaissance
Mais comparé au grandes famines
Du monde, ça n'a pas d'importance
D'savoir qu'sans une force extérieure
Un objet ne s'arrête pas
C'est bien beau mais ça n'empêchera
Pas les bombes d'être lancées à l'heure
A contresens, j'fais pas c'qu'on m'dit
A contresens, rien que c'que j'ai envie
On apprend sur le bout des doigts
Les noms des présidents d'c't'Etat
Mais de l'actuel on n'parlera pas
Pour dire qu'il vit comme un roi
On nous fait réciter Rimbaud
On nous fait lire Molière, Balzac
Comme si, du fond de leur caveau
Ils avaient encore un impact
Hiroshima c'est déjà loin
Ils sont tous morts et enterrés
Oui mais pour ceux qui sont en train
On fait qu'trois lignes sur un cahier
A contresens, on nous apprend pas la vie
A contresens, on nous la cache jours et nuits
Prophètes, messies, j'en ai soupé
Tout au long de toutes mes années
J'trouve l'histoire du petit Poucet
Bien plus crédible en vérité
Le monde peut bien mourir demain
On parlera toujours du passé
De c'qu'on a fait dans le lointain
Pas de ce qu'on pourrait changer
On nous bourre toujours l'encéphale
Avec des choses passées, finies
Tandis que la Une du journal
Annonce un avenir pourri
A contresens, un beau jour on comprendra
A contresens, que la vie c'était pas que ça
La Geôle
Arraché à ta famille
A ton amour, à ton enfant
Pour t'enfermer derrière une grille
Où tu croupis pour trop longtemps
Combien de temps, combien de jours
Passés à attendre la fin
Tu ne sais plus mais tu attends toujours
Dans ta cellule le lendemain
Notre ami, notre fils, notre père
A quand la fin de cet enfer
Toujours nous t'attendrons, bras ouverts
Notre copain, notre frère
A quand la fin de ce calvaire
On t'attendra, bras ouverts
Tu me dis que tu vis à trois
Dans une pièce de neuf mètres carré
Pourtant j'ai l'impression parfois
Que tu es plus seul que jamais
Tu dors, tu manges et puis tu lis
Car tu n'as plus qu'ça à branler
A part regarder dans ton lit
Quelques photos de ton passé
Car pire que tout, c'est ta famille
Qui semble souffrir plus que toi
Ca te démange, près des pupilles
Quand tu penses à eux seuls sous votre toit
Refrain
Tu n'entendras peut-être pas
Les premiers mots de ton gamin
Mais pour voir ses tout premiers pas
Tu seras là, j'en suis certain
Tu rattraperas le temps perdu
A cause d'une connerie toute bête
Cet épisode ne sera plus
Q'un simple écho dans ta tête
Mais malgré tout, tu penses quand même
Au présent et à la justice
Qui a dépouillé ceux que tu aimes
Sans sentiment, rien que du vice
Refrain
Et parfois même tu t'autorise
A regarder notre vie sans toi
Dans ton petit coeur tout se brise
Ca fait très mal mais tu tiendras
Rien que pour voir la tête des gens
Quand tu sortiras de ta geôle
Leurs petites larmes, leurs airs contents
Bras qui t'enlacent, baisers qui te frôlent
Mais en attendant ce moment
Soit certain que l'on pense à toi
Qui de notre vie es un fragment
Indispensable, on t'attendra
A ton amour, à ton enfant
Pour t'enfermer derrière une grille
Où tu croupis pour trop longtemps
Combien de temps, combien de jours
Passés à attendre la fin
Tu ne sais plus mais tu attends toujours
Dans ta cellule le lendemain
Notre ami, notre fils, notre père
A quand la fin de cet enfer
Toujours nous t'attendrons, bras ouverts
Notre copain, notre frère
A quand la fin de ce calvaire
On t'attendra, bras ouverts
Tu me dis que tu vis à trois
Dans une pièce de neuf mètres carré
Pourtant j'ai l'impression parfois
Que tu es plus seul que jamais
Tu dors, tu manges et puis tu lis
Car tu n'as plus qu'ça à branler
A part regarder dans ton lit
Quelques photos de ton passé
Car pire que tout, c'est ta famille
Qui semble souffrir plus que toi
Ca te démange, près des pupilles
Quand tu penses à eux seuls sous votre toit
Refrain
Tu n'entendras peut-être pas
Les premiers mots de ton gamin
Mais pour voir ses tout premiers pas
Tu seras là, j'en suis certain
Tu rattraperas le temps perdu
A cause d'une connerie toute bête
Cet épisode ne sera plus
Q'un simple écho dans ta tête
Mais malgré tout, tu penses quand même
Au présent et à la justice
Qui a dépouillé ceux que tu aimes
Sans sentiment, rien que du vice
Refrain
Et parfois même tu t'autorise
A regarder notre vie sans toi
Dans ton petit coeur tout se brise
Ca fait très mal mais tu tiendras
Rien que pour voir la tête des gens
Quand tu sortiras de ta geôle
Leurs petites larmes, leurs airs contents
Bras qui t'enlacent, baisers qui te frôlent
Mais en attendant ce moment
Soit certain que l'on pense à toi
Qui de notre vie es un fragment
Indispensable, on t'attendra
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